Articledu est fait pour s'entendre : replays, vidéos et podcasts avec Flavie Flament sur www.rtl.fr Du lundi au vendredi de 14h30 à 15h30, Flavie Flament vous propose un magazine
Onest fait pour s'entendre avec Flavie Flament. rtl.fr. 36:02. Flavie Flament célèbre la dernière de "On est fait pour s'entendre" rtl.fr. 0:53. Vous ne devinerez jamais ce que fait
Cest un papier conçu pour résister à l’eau et être encollé. Ce papier est utilisés uniquement pour l’impression d’affiche grand format. Bien entendu l’impression se fait uniquement au recto (le dos est bleu).
Cen'est pas la première fois qu'un tel événement se produit. En 2020, une détonation similaire avait été entendue en Île-de-France. Il s'agissait alors d'un Rafale qui avait franchi le mur du son afin de porter assistance à un aéronef en perte de contact. Par ailleurs, la presse locale fait régulièrement état de ces événements
1hDiffusé le 10-08-22 à 22:30. SERIE. Frank se rend en Lybie pour tenter de retrouver la trace de Rob, son ancien capitaine, dont on est sans nouvelles. Il semble s'être mis dans de sales
Alors suivez simplement les étapes ci-dessous pour éviter toute confusion: Ouvrez la superposition GeForce Experience Share en cliquant sur «Alt + Z», puis sélectionnez «Personnaliser» sous Instant Replay. Dans le menu suivant, vous remarquerez qu'il existe de nombreuses options avec lesquelles vous pouvez jouer.
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Issue de la volonté de comprendre comment l'origine ethnique peut façonner des inégalités économiques, cette notion est aussi intimement liée à l'histoire coloniale et à l'esclavage mardi 25 janvier 2022 Dessin satyrique symbolisant le poids des privilèges de la noblesse et de l'Eglise sur le dos du vieillard paysan représentant le Tiers-Etat en 1789 Au Moyen-Age, l’économie occidentale devient une économie de privilèges où le droit particulier importe plus que le droit général. Après la Révolution, est-on encore en droit de parler de privilèges ? C’est dans une histoire de la polysémie du mot qu’il s’agit alors d’entrer. lundi 24 janvier 2022 Accorder plus de moyens aux universités constitue un enjeu fondamental dans un contexte global de massification de l’accès à l’enseignement supérieur Alors que le modèle économique de l’université agite le débat politique, la question de l'efficacité de ce système d’enseignement supérieur gratuit, de ses moyens alloués, de ses réussites et de ses échecs est un enjeu éducatif et professionnel majeur pour l'ensemble des étudiants. vendredi 21 janvier 2022 En créant la société mk2 en 1974, Marin Karmitz devient aussi gestionnaire de salles, en plus de producteur prolifique. Ici en 2021. “Marchand de films” c’est ainsi que se définit Marin Karmitz, le fondateur de la société Mk2. Des productions à petit budget de la Nouvelle Vague à l’avènement d’une véritable industrie, il revient sur son parcours marqué par le poids que fait peser l’argent dans le monde du cinéma. jeudi 20 janvier 2022 La Parabole de Lazare est un tournant dans les textes bibliques car elle invalide sans concession l’idée de grandeur associée au fait d’avoir de l’argent. De l'Epître de Jacques s'opposant à l'accumulation des richesses à la définition d'une Doctrine sociale de l'Eglise au XIXème siècle, en passant par l'opposition de Thomas d'Aquin à l'usure, le catholicisme a toujours proposé une grille de lecture critique des travers des systèmes économiques. mercredi 19 janvier 2022 Le sanctuaire de Notre-Dame de Lourdes est l'un des plus importants lieu de pèlerinage de France. Ce tourisme de la foi représente 90% de l'économie de la ville Apparitions, reliques, miracles… de nombreux phénomènes de l’ordre du merveilleux habitent la religion catholique, attirant des foules venues parfois du monde entier. Mais religion et tourisme font-ils bon ménage ? mardi 18 janvier 2022 L'édification de lieux de cultes, comme la Sainte Chapelle en 1241, reflète la puissance financière de l'Eglise qui lui ainsi permis de s'imposer dans l'espace. Des débats autour des biens ecclésiastiques durant la réforme grégorienne jusqu'aux stratégies patrimoniales post-1905, l'histoire de l'Eglise catholique se définit par la mise en oeuvre de mécanismes ayant permis de façonner, puis de protéger, un imposant patrimoine financier et foncier. lundi 17 janvier 2022 La mairie d'Almaty, capitale du Kazakhstan a été prise d'assaut le 6 janvier 2022. Cet évènement a conduit à l'arrestation de plus de 2000 manifestants. Le Kazakhstan est aujourd'hui le théâtre d'une répression brutale suite aux manifestations contre l'augmentation du prix du carburant. Ce géant d'Asie centrale, dont l'économie est centrée sur l'exploitation minière, fait face à une dénonciation globale des inégalités et de la corruption vendredi 14 janvier 2022 L'auteur des Frères Karamazov, "roman le plus imposant qu’on ait jamais écrit” selon Freud, est une référence littéraire centrale en Russie et dans le monde. Pourquoi Dostoïevski était-il obsédé par l’argent ? Continuellement endetté, ennemi de l’accumulation, mais aussi ardent militant de l’abolition du servage, Dostoïevski est au cœur de la société russe du XIXème siècle. jeudi 13 janvier 2022 Le froid représente un enjeu climatique, énergétique et économique majeur pour l'ensemble des sociétés humaines, comme l'illustre ce tableau de Bruegel de 1565. En l’absence de chauffage au gaz ou de chasse-neige, nos ancêtres devaient affronter des hivers glacés, laissant derrière eux des économies gelées… On découvre l’histoire de ces innovations pour dompter les vagues de froid et se réchauffer. mercredi 12 janvier 2022 Les travaux anthropologiques consacrés aux Inuits ont permis de mieux comprendre ces sociétés, dans toute leur spécificité culturelle et sociale. Ici en 1914. Présents en Arctique depuis plus de 30 000 ans, les Inuits ont développé une culture imprégnée du respect qu'ils portent à la nature qui les entoure. Leur système économique et social a dû s'adapter aux évolutions induites par des contacts récurrents avec les Européens. mardi 11 janvier 2022 Habitants de la ville de Iakoutsk en novembre 2018. Cette ville sibérienne est connue comme la ville la plus froide du monde, avec un record de -64 degrés Territoire a priori hostile à toute forme de vie humaine, la Sibérie est peuplée depuis longtemps par des populations autochtones. Depuis les années 1960, elle est une terre d'opportunités économiques et énergétiques majeures pour la Russie. lundi 10 janvier 2022
Copié07h40, le 16 avril 2021, modifié à 08h21, le 16 avril 2021 François Waroux et Sergueï Jirnov, respectivement ex-officier traitant de la DGSE et ancien agent du KGB, racontent au micro d'Europe 1 les souvenirs de deux carrières pas si différentes, faites de manipulations, de rencontres inattendues et de vies personnelles parfois compliquées. "C'est David contre Goliath", commente François Waroux lorsqu'il s'agit de comparer la Direction générale de la Sureté extérieure DGSE française, dont il fut officier traitant pendant 20 ans, et le KGB soviétique, puis russe. Deux services de renseignement d'envergure certes différente - employés en Russie, contre personnes en France -, mais où les espions travaillent, au fond, souvent de la même façon. C'est ce que raconte le Français au côté de Sergueï Jirnov, ancien agent du KGB, dans Deux espions face à face, aux éditions Broché. Invités d'Europe 1, vendredi matin, les deux hommes ont livré quelques anecdotes de leurs carrières respectives. "On va t'emprisonner, on va t'envoyer au Goulag"Il y a d'abord le recrutement, et cette question qui fascine bien des enfants et leurs parents comment devient-on un espion ? Pour Sergueï Jirnov, tout a commencé en Russie. "J'ai adoré apprendre le français et on nous interdisait de le pratiquer", raconte-t-il au micro de Matthieu Belliard. "Au bout de trois ans, j'ai pété les plombs, le couvercle a sauté et j'ai participé de mon propre chef à un concours linguistique de la radio RFI. J'ai trouvé la bonne réponse et j'ai envoyé un télégramme à Paris. Depuis l'autre côté du rideau de fer, pendant la guerre froide…"Entendu sur europe1 On sait qui tu es, déjà quand tu étais à l'école, tu étais dans notre base de données. Une audacieuse manière de se faire remarquer qui lui a valu les honneurs escomptés. "Tout de suite, le KGB a été informé. D'abord, ils ont cru que j'étais soit un dissident, soit un espion. Ils ont fait une enquête, une perquisition chez moi sans que je le sache, ils m'ont mis sur écoute, ils ont filé mes parents." Puis, le futur agent a reçu la visite du directeur du département de recrutement du service d'espionnage du KGB. "Il a fait tout un cinéma, en disant 'On va t'emprisonner, on va t'envoyer au Goulag'. Et après il a fini par me dire 'On sait qui tu es, déjà quand tu étais à l'école tu participais à des concours linguistiques et tu étais dans notre base de données.'"Des conversations "tout à fait banales" avec les cibles "Nous avons la même mentalité, le même cursus", enchaîne François Waroux, qui détaille les méthodes "d'approche" d'une "source" à espionner. "On fait ce que l'on appelle son 'environnement' quel est son trajet habituel pour aller jusqu'à son bureau, quelles sont ses habitudes pour le déjeuner ?" C'est ainsi qu'un espion parvient à se retrouver assis à côté de sa cible dans le train, sans l'ombre d'un hasard. A ce moment-là, le but est d'avoir l'air le plus ordinaire possible. "On essaie d'entretenir avec lui une conversation tout à fait banale, en disant des tas de petits trucs qui permettent d'établir un lien." Par exemple ? "On peut lui demander s'il a du feu pour rallumer sa cigarette. S'il a un ordinateur, on peut dire 'Ah tiens, j'en ai un de la même marque que vous, est-ce que vous avez des problèmes ?'" Autant de détails qui peuvent mettre une source en confiance. "Le nec plus ultra, c'est d'amener quelqu'un à trahir son pays sans qu'il ne s'en rende compte", sourit François Waroux. "Quand vous mentez, on vous donne une médaille"La maîtrise de ces techniques doit, bien entendu, s'accompagner d'une grande méfiance. "En Ethiopie, je connaissais un attaché de presse de la RDA", se souvient l'ex-espion français. "J'ai dit, comme lui, que j'adorais la musique baroque. Et il m'a offert un disque vinyle de Bach ! A la centrale, ils se sont dit 'le père Waroux, il est en train de se faire manipuler !'" L'officier traitant n'a pas donné suite… mais a gardé le disque. "Chez nous, il n'y a pas de moralité", sur europe1 Si vous êtes malpropre dans votre vie, vous ne serez jamais recruté à la DGSE ou au Sergueï Jirnov d'abonder "On est des criminels. … On est le seul service où, quand vous dites la vérité, on vous met en prison, et quand vous mentez on vous donne une médaille." Le mantra trouve toutefois une exception "Dans l'action, quand on est face à l'ennemi, il n'y a aucune limite. En revanche, dans votre service, avec votre parrain, il faut tout lui raconter, même les pires fautes. Vous ne devez rien cacher au service. Et si vous êtes malpropre dans votre vie [personnelle, ndlr], vous ne serez jamais recruté à la DGSE ou au KGB." "La famille, c'est votre ancrage dans la réalité"Un bon espion doit donc avoir une vie privée bien rangée… et faire preuve de discrétion. "On avait le droit de le dire à nos parents et à nos proches, sans raconter ce qu'on faisait opérationnellement. Sauf les enfants, ils risquaient d'arriver à l'école et de dire 'Mon père est un espion !'", explique Sergueï Jirnov. "C'est quand même un métier qui vous travaille la tête... La famille, c'est votre ancrage dans la réalité."Ainsi, l'épouse de François Waroux n'ignorait pas qu'il travaillait pour la DGSE. "Elle savait aussi que j'étais diplomate, parce que c'était ma couverture. Mais elle ne savait pas ce que je faisais précisément." Quant à son homologue russe, le KGB lui a chaudement recommandé de se trouver une épouse à son arrivée en France. "Ils me disaient 'ce sera très bien, au bout de deux ans tu auras le passeport et on t'enverra aux Etats-Unis comme un Français'", raconte-t-il. "Mais j'ai eu des remords. Je n'ai pas pu aller plus loin parce que je savais très bien que cette fille, je l'embarquais dans un truc… Elle finissait en prison."Vladimir Platov, le nom d'espion du futur président russeLa prison, Sergueï Jirnov a bien cru s'y retrouver quelques fois, lorsque le KGB, qui surveillait tous ses faits et gestes, l'a longuement interrogé après des attitudes jugées suspectes. "Pendant les Jeux Olympiques de Moscou, je faisais les renseignements téléphoniques", se souvient-il. "A un moment, il y a un gars qui m'appelle et qui reste trois heures au téléphone."Entendu sur europe1 Je n'ai jamais descendu une pente à 50% dans une Deux Chevaux avec une blonde à mes côtés. Un coup de fil qui lui vaut un interrogatoire mené par un certain Vladimir Platov... le nom d'espion de Vladimir Poutine ! "Il a commencé à me demander si j'avais trahi la patrie, ce que j'avais à raconter pendant trois heures au téléphone….", poursuit l'ancien espion. "Il ne m'aimait pas trop." Aujourd'hui, Sergueï Jirnov estime que l'espionnage du KGB de Poutine, devenu président, est "quatre fois plus puissant que celui de l'Union Soviétique pendant la Guerre Froide". "On était 15 Républiques et presque 300 millions d'habitants. La Russie c'est la moitié, 145 millions d'habitants, et c'est deux tiers de potentiel économique", souligne-t-il. Une liaison entre un agent et son officier traitant ? "Rédhibitoire"Et en France ? La vie des espions de 2021 ressemble-t-elle à celle des héros du Bureau des Légendes ? "Il y a des choses dans la série que j'ai peu ou prou connues", répond François Waroux. "Mais il y a des choses, par contre, qui ne sont pas très réelles", sourit-il, citant notamment "les écrans des ordinateurs que l'on voit à travers les vitres des bureaux" et "la liaison entre un agent et son officier traitant" "Chez nous, c'était rédhibitoire. Cela n'existe pas."La fiction reste, toutefois, beaucoup plus réaliste aux yeux du Français que tous les films du plus célèbre des espions britanniques, James Bond. "Je n'ai jamais descendu une pente à 50%, dans une 2 CV, avec une blonde à mes côtés, pour arriver en bas le costume tout frais."
Le documentaire "PMA-GPA, les enfants ont la parole" diffusé ce mercredi 9 février sur France 2 donne la parole aux enfants nés de PMA ou de GPA. Un film sensible et important à rattraper illico. Des témoignages d'enfants et de jeunes adultes, âgés de 8 à 20 ans, nés de la PMA et de la GPA. C'est ce qu'a recueilli un documentaire important, à voir en replay sur le site de France TV PMA-GPA, les enfants ont la parole, diffusé dans l'émission Infrarouge ce mercredi 9 février sur France 2. Une vision de société pensée par la journaliste Laure Granjon, et investissant plusieurs familles, afin d'apporter un autre regard sur la procréation médicalement assistée et la gestation pour autrui, qui ont pu faire l'objet de nombreuses critiques, mais aussi de luttes de longue haleine pour faire passer les lois. "A l'adolescence, j'aimais pas trop en parler parce que j'avais peur de la réaction des autres. J'ai eu affaire à des propos homophobes. On m'a insulté de 'pédé' et de 'sale fils d'homosexuelles'. Ce qui n'est pas une insulte à mes yeux. Je suis très fier d'être fils d'homosexuelles", témoigne notamment Tom, 20 ans, né d'une PMA et élevé par ses deux mères. "C'est comme un secret" "C'est comme un secret. Je n'ai pas à dire à tout le monde que je suis née par mère porteuse, ça fait un peu bizarre. J'ai peur de comment ils vont réagir. Ils vont peut-être se moquer. Ils vont dire 't'es trop différente que nous, t'es pas née de la même manière que nous'.", déplore également Jade, 13 ans, dont les parents ont eu recours à la GPA. Le documentaire s'attarde ainsi sur les préjugés et les violences que peuvent subir les enfants concernés. Pour certains, c'est un tabou, pour d'autres, un sujet à aborder librement. Au travers de ces voix, un constat parmi d'autres les familles monoparentales semblent encore bien trop stigmatisées en France. "Beaucoup de personnes pensent que le problème c'est d'avoir des parents homos, mais en vrai le seul problème, c'est le regard qu'ils ont sur le fait que l'on ait des parents homos", explique ainsi Lou Ann, 11 ans. "Qu'est-ce que la normalité ? Quel est le regard des autres ? Une relation avec sa mère porteuse est-elle possible ? Que signifie, pour ces enfants l'éventuelle absence d'un père ? Qu'est-ce qu'une famille pour eux ? Et comment ces enfants et ados ont-ils envie de construire leur vie plus tard ?", interroge encore le film. Un documentaire à revoir pour entendre cette parole trop souvent absente des débats.
Les utilisateurs réguliers du service Freebox Replay n’auront pas échappé à la dégradation qui touche progressivement le service. Il est désormais fréquent que, saturé, le service exige l’achat de son fameux pass prioritaire » pour regarder la vidéo… Jusqu’à présent, cette option 0,99 € pour une soirée ou 3,99 €/mois n’était demandée que très occasionnellement — principalement aux heures de pointe, de 19h00 à 22h00. Aujourd’hui, ce message est presque systématique, et a même tendance à s’afficher à toute heure de la journée. Plus gênant, même en s’acquittant d’un tel péage, la qualité n’est pas toujours au rendez-vous image et son saccadés ne sont pas rares. Cette stratégie est déjà gênante en soi Numerama souligne ainsi que si Free continue à faire la promotion de Freebox Replay en tant que service gratuit, son système de pass prioritaire s’apparente de plus en plus à une sorte d’ abonnement déguisé ». Un dysfonctionnement que nous anticipions malheureusement dès la mise en place du système de pass prioritaire, en 2010 outre la désagréable idée d’avoir affaire à un service Internet à deux vitesses, privilégiant les abonnés premium » payant un petit supplément, on espère que cela ne servira pas de prétexte à Free pour proposer un service tout juste suffisant » en termes d’architecture », pensions-nous alors. Les diffuseurs ne voient pas d’un bon œil cette pratique étrange, que Free reste seul à pratiquer à l’heure actuelle France 2 se dit révoltée par une telle manière de faire payer les consommateurs, sans passer par les chaînes, dans un article publiée par Arrêt sur images. Face à nos remarques, Free s’estime aujourd’hui conscient de la situation », et affirme que le problème est pris au sérieux ». L’opérateur met en avant la présence de nombreuses émissions à succès » comme Top Chef, Koh Lanta, The Voice ayant tendance à amplifier le phénomène de saturation ces derniers temps… Espérons-le car en l’état, Freebox Replay, qui demeure le meilleur service de catch-up TV intégré à une box, de par le nombre de chaînes et de programmes proposés, ne semble plus disposer des investissements suffisants de la part de Free pour qu’on puisse toujours véritablement le considérer comme un service gratuit !
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