Mourir peut attendre », my name was Bond, James Bond × Daniel Craig endosse pour la dernière fois le costard de l’agent 007 dans « Mourir n’attend pas ».
Aujourdhui et rien que pour vos yeux, Ewen vous présente l’un des deux masques de Safin, personnage mystérieux du prochain épisode de la saga 007 : « Mourir
Commel'immortel James Bond, ses films ont plusieurs vies. Espérons donc qu'au fur et à mesure des visions et des années, les défauts de MOURIR PEUT ATTENDRE s'effaceront devant ses qualités et qu'il s'améliorera à nos yeux avec le temps. Pour l'instant, nous restons sur l'impression partagée d'une apothéose annoncée qui n'a pas tenu
JournéeCinéma au Soler : « Les CROODS 2, une nouvelle ère » à 14h30 et « JAMES BOND : MOURIR PEUT ATTENDRE » à 20h, le mercredi 27 octobre 2021 à l'Espace F. CALVET. L'association "Culture en Têt" en collaboration avec Michel LAPORTA, vous propose une journée cinéma à l'occasion de la période des vacances de Toussaint, le Mercredi 27 Octobre 2021 à
Lorsde la sortie mondiale du nouveau James Bond "Mourir peut attendre" (Never time to die) au Kinépolis de Bruxelles, notre client mystère a eu la chance d'être parmi les privilégiés et de
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Cary Joji Fukunaga choisit d’ouvrir Mourir peut attendre avec l’une des rares scènes d’intro de l’histoire de la saga à ne pas impliquer James Bond un souvenir d’enfance de Madeleine Swann, où la petite fille est prisonnière d’un chalet norvégien avec sa maman dans les vapes et un tueur complètement cintré à ses trousses. Le masque du méchant façon théâtre nô, les portes vitrées, l’enfant prisonnier sous la glace… Fukunaga joue avec les codes du slasher pour synthétiser les thématiques du run bondien de Daniel Craig et annoncer celles du film à venir l’adieu à l’enfance, le refoulement émotionnel…, dans un registre de pure efficacité, plutôt que dans une sublimation arty à la Sam Mendes. Et tant pis si ça ressemble plus, dans les faits, au tout-venant de la production horrifique qu’à du John Carpenter on peut aussi décider d’y voir un hommage aux années Roger Moore, quand les Bond se frottaient aux genres à la mode du moment blaxploitation, kung-fu, SF, etc. Et si James Bond, en 2021, avait un petit parfum Blumhouse ? Matera Le pré-générique se poursuit avec une séquence surexcitante en Italie, impliquant un traquenard dans un cimetière comme dans Rien que pour vos yeux, Léa Seydoux en larmes dans une voiture comme chez Bruno Dumont, des courses-poursuites dingos utilisant merveilleusement la géographie de Matera, un Craig fou de colère et, pour conclure, une jolie chorégraphie d’adieux sur un quai de gare. Presque un court-métrage bondien auto-suffisant, violent et mélo, avant que Billie Eilish ne vienne refroidir l’ambiance. Casino Royale s’ouvrait par la meilleure scène d’action de l’histoire des Bond, Mourir peut attendre s’ouvre par la meilleure scène d’action de l’ère Craig depuis… l’ouverture de Casino Royale. La boucle est bouclée. La retraite jamaïcaine de Bond Parce que James Bond s’est posé beaucoup de questions ces dernières années, pleurant sa girlfriend suicidée, visitant les vestiges de son enfance dans la lande écossaise, on a rarement eu l’occasion de le voir simplement être… James Bond. Au naturel. Soit un hétéro blanc renfrogné dont le mode de vie est constamment tiraillé entre luxure et ascétisme. C’est ce Bond-là, à l’état sauvage, quasi préhistorique, qu’on entrevoit le temps de la séquence jamaïcaine de Mourir peut attendre. Un retour aux sources, donc, sur les terres caribéennes de Ian Fleming, où le charisme revêche de Daniel Craig fait des merveilles. Retraité, de nouveau célibataire, Bond erre dans sa maison d’architecte au bord de l’eau, s’abandonnant à une vie d’hédonisme sans joie. Quand il rencontre l’agent de la CIA Logan Ash Billy Magnussen, il a instantanément envie de lui casser la gueule. Pourquoi ? Parce que celui-ci sourit trop… Daniel Craig, à qui ses détracteurs reprochent de ne savoir jouer 007 qu’en tirant la tronche, intègre ces critiques dans une très amusante variation pince-sans-rire sur son personnage. Définitivement le Bond le plus subtil depuis Sean Connery. Notre critique de Mourir peut attendre Ana de Armas Ah, Paloma ! Notre agente à La Havane. L’apprentie espionne gaffeuse et rigolote. Celle dont tout le monde parle en sortant de Mourir peut attendre. Lors d’une séquence virevoltante, qui ressuscite le sens du fun et de la légèreté qu’on associe historiquement aux aventures de James Bond, elle fait souffler un irrésistible vent d’effronterie sexy sur un film trop souvent écrasé par son cahier des charges. Acolyte de 007 le temps d’un speed dating létal, arrosé au vodka martini, et où crépite l’ironie délurée de la scénariste Phoebe Waller-Bridge, l’actrice cubaine fait des étincelles et profite de son alchimie monstre avec Daniel Craig, déjà rôdée dans A Couteaux Tirés. Elle a également droit au meilleur décor du film – une simili-partouze à la Eyes Wide Shut, visitée » par l’œil de Blofeld rappelons que, dans 007 Spectre, la première apparition de l’ennemi juré de Bond avait déjà des accents kubrickiens. Ana de Armas débarque dans cette sauterie macabre en robe du soir, met tous les spectateurs dans sa poche en deux ou trois punchlines, distribue les high kicks en souriant, et pouf, elle est déjà partie. Le film aura d'ailleurs un mal fou à se remettre de sa disparition. Les adieux à Felix Leiter Des nombreuses réinventions offertes à la saga depuis Casino Royale, le Felix Leiter de Jeffrey Wright aura été l’une des plus réussies – et des moins commentées. Acteur génial partout où il passe, de Westworld à The French Dispatch, Wright a droit ici à une superbe sortie de scène, où Mourir peut attendre trouve la note idéale, celle qu’on aimerait que les Bond tiennent plus souvent un équilibre parfait entre le pulp et la tragédie. Leiter va mourir, l’heure est grave, la mer est déchaînée, mais pas besoin de s’appesantir pour autant. Quelques mots suffisent pour les adieux des deux mercenaires aux mâchoires serrées par la douleur et le chagrin. C’est une belle vie, non ? » - La meilleure. » Gros, gros frissons… Salut à vous, monsieur Leiter. Les Easter eggs Un James Bond où il n’y a pas une, mais DEUX Aston Martin iconiques la DB5 et la V8 Vantage de Tuer n’est pas jouer peut-il être un mauvais James Bond ? Evidemment que non, répondent les puristes, qui se régalent des Easter eggs de Mourir pour attendre. Tous disséminés, il faut bien l’avouer, avec une certaine élégance. Les clins d’œil graphiques à Dr No au début, le poison garden » du grand vilain Safin qui évoque le Garden of Death » du roman On ne vit que deux fois, Bond rejouant le gun barrel pour de vrai » en plein climax… Notre préféré ? Sans doute la galerie de portraits des anciens M, suspendus aux murs d’un vestibule du MI6, du vétéran Bernard Lee à Dame Judi Dench la peinture semble encore fraîche. Chouette idée déco pour bondophiles de l’extrême. Qui sera le prochain James Bond ? Des outsiders aux favoris, nos pronostics Le running-gag sur l’alcool Ça commence par l’image d’une petite fille obligée de servir des verres de vin à sa mère à demi inconsciente, qui tente de noyer sa peur panique dans l’ivresse. Puis il y aura les remarques désobligeantes de James Bond à M sur l’alcoolisme rampant du patron du MI6. Les verres de whisky que l’agent secret s’enfile compulsivement lors de sa rencontre jamaïcaine avec la nouvelle 007 jouée par Lashana Lynch. L’accord entre James et Paloma sur la nécessité d’une pause vodka martini avant de passer à l’action. La bouteille de rouge que Bond, ce gros lourd, débouche chez Q sans demander la permission… L’alcool est le fil rouge de Mourir peut attendre, tour à tour montré comme une délivrance et un poison, une échappatoire et une malédiction, finissant par fonctionner comme une métonymie du personnage de Bond lui-même, à la fois séduisant et très dangereux, indispensable et encombrant. Etonnamment, le film n’est d’ailleurs jamais aussi plombant que dans les scènes où personne ne boit un coup toute la dernière heure et demi, en gros. A la fin, l’esprit du super-espion finira carrément par se matérialiser dans quelques centilitres de whisky un dernier verre avant la fin du Bond. Les derniers mots de Madeleine Swann La voiture de Madeleine Swann serpente sur la route qui la ramène à Matera. "Je vais te raconter l’histoire d’un homme, dit-elle à sa fille Mathilde, assise à la place du mort. Son nom était Bond, James Bond." Une réplique d’ores et déjà inscrite dans la légende de 007. Quoi qu’on pense des différentes options prises par Mourir peut attendre pour "humaniser" le personnage lui faire préparer le petit-déjeuner à Mathilde, lui faire combattre le grand méchant du film un doudou accroché à la ceinture…, quoi qu’on pense de l’idée même de la mort de James Bond, le moment où Madeleine Swann commence à chanter sa légende pour les générations futures est d’une incontestable puissance mythologique. "Les héros ne meurent pas, ils disparaissent dans l’espérance de leur retour", écrivait Francis Lacassin en 1986, dans sa préface à un recueil des écrits de Ian Fleming. Une phrase à méditer au son de We have all the time in the world, chanson d’Au Service Secret de Sa Majesté qui sert de leitmotiv musical à Mourir peut attendre et dont l’utilisation parachève ici un parcours pop-culturel long de plus d’un demi-siècle. Mal-aimé au moment de sa sortie, longtemps désigné comme le canard boiteux de la saga, le Bond millésime 1969 avec George Lazenby est devenu au fil du temps une sorte de trésor caché, puis une matrice esthétique pour grands cinéastes bondophiles le Christopher Nolan d’Inception. Source, dès Casino Royale, du romantisme morbide de l’ère Craig, Au Service Secret de Sa Majesté et son final déchirant sur une route serpentant, comme ici, au bord d’une falaise est aujourd’hui désigné par Mourir peut attendre comme la pierre angulaire de la mythologie bondienne – du moins de l’idée qu’on se fait, en 2021, de la mythologie bondienne. Le Bond que pas grand-monde n’aimait est devenu le Bond de référence, la pièce du puzzle sans laquelle on ne comprend plus rien. C’est l’affirmation suprême de l’idée que la saga 007 ne se conçoit que dans une réécriture permanente de sa propre histoire. Et il faut reconnaître que c’est assez génial.
James Bond 25 se dévoile. Un premier teaser de Mourir Peut Attendre vient d'être dévoilé en amont d'une véritable bande-annonce annoncée pour par Cary Fukunaga True Detective, Mourir Peut Attendre est la dernière mission de Daniel Craig en James Bond. Face à 007, Rami Malek Mr Robot, Bohemian Rhapsody incarne le grand pitch Bond a quitté les services secrets et vit paisiblement en Jamaïque. Mais point de repos pour l'agent 007. Un de ses vieux amis de la CIA lui demande son aide afin de sauver un scientifique disparu. Et forcément tout part en vrille alors qu'un terrible et mystérieux ennemi fait son casting, on retrouvera Léa Seydoux Madeleine Swann, Naomie Harris Moneypenny, Ralph Fiennes M, Ben Wishaw Q, Rory Kinnear Bill Tanner et Ana De Armas A Couteaux Tirés.En attendant Bond, retrouvez Daniel Craig dans l'excellent A Couteaux Tirés de Rian Johnson avec Ana De Armas.
Il faudra — une nouvelle fois — patienter pour découvrir le nouveau James Bond. Le film Mourir peut attendre sortira au cinéma le 2 avril 2021 aux États-Unis et probablement le 31 mars 2021 en France. Comme on peut s’en douter, le report est lié à la crise sanitaire et aux cinémas qui sont toujours fermés surtout aux États-Unis. MGM, Universal et les producteurs de James Bond, Michael G. Wilson et Barbara Broccoli, ont annoncé aujourd’hui que la sortie de Mourir peut attendre, le 25e film de la saga James Bond, sera reportée au 2 avril 2021 afin d’être vu par un public mondial », indique le communiqué. Nous comprenons que le retard sera décevant pour nos fans, mais nous sommes maintenant impatients de partager Mourir peut attendre l’année prochaine ». Mourir peut attendre devait initialement sortir en novembre 2019. Il a ensuite été reporté à avril 2020, novembre 2020 et maintenant 2021. Il s’agit d’un film avec un gros budget 200 millions de dollars sans prendre en compte le budget marketing, d’où l’envie de le proposer au cinéma d’abord. Les recettes seront plus importantes que si le film était proposé en vidéo à la demande directement. Et comme on peut s’en douter, aussi bien MGM qu’Universal cherchent à largement rentabiliser le long métrage. Ce report montre en tout cas que l’année 2020 va être très compliquée pour la survie des cinémas. Beaucoup de films à gros budgets qui attirent du monde ont été reportés. Dune et Wonder Woman 1984 sont toujours prévus pour décembre, mais nous ne sommes pas à l’abri d’une annonce prochaine avec un report pour 2021.
Publié le 21/10/2021 à 0901 AFP - Le nouveau James Bond "Mourir peut attendre" reste en tête du box-office pour sa deuxième semaine d'exploitation, cumulant plus de deux millions d'entrées, selon les chiffres publiés mercredi par Cbo-Box Office. Près de personnes ont vu ce dernier volet avec Daniel Craig des aventures du célèbre espion britannique inventé par l'écrivain Ian Fleming, contre plus d'1,38 million la semaine dernière. Sur la deuxième marche du podium, "Eiffel", avec Romain Duris et Emma McKay, révélation franco-britannique de la série "Sex Education", sur la construction de l'icône de la Ville Lumière, qui a rassemblé plus de spectateurs pour sa première semaine de sortie. Vient ensuite le "Le loup et le lion" de Gilles de Maistre, l'histoire d'une amitié entre ces deux animaux habituellement opposés, avec près de entrées. Enfin, "Dune" de Denis Villeneuve a attiré amateurs de science-fiction, et cumule depuis quatre semaines 2,6 millions de spectateurs en salles. 1 "Mourir peur attendre" entrées 2e semaine - 860 copies 2 "Eiffel" entrées nouveauté -685 copies 3 "Le loup et le lion" entrées nouveauté - 568 copies 4 "Dune" entrées 5e semaine - 757 copies 5 "La famille Addams 2" nouveauté 590 copies
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