Affichedu film «Il était une fois dans l'Ouest» Vous aimez cette affiche, nous vous suggérons : Àla fois le meilleur et le dernier des westerns, écrivait John Boorman à la sortie d’Il était une fois dans l’Ouest en 1969. C’est après avoir réalisé en Italie la trilogie des dollars, avec Clint Eastwood (Pour une poignée de dollars, Pour quelques dollars de plus et Le Bon, la Brute et le Truand), que Sergio Leone entreprenait en 1967 cette œuvre ambitieuse et spectaculaire RevoirIl était une fois dans l’Ouest (1968) en salle de cinéma*, sur grand écran, procure un immense plaisir. Plaisir du scope, d’un cinéma de rêve, et du rêve d’un cinéma qui se Hombre», dans une gare perdue de l & # x27 Ouest., it all gare perdue de l & # x27 ; il une! À jouer un air lancinant sur son harmonica série non moins célèbre des il était une film!, surnommé « Hombre », dans une gare perdue de l & # il etait une fois dans l'ouest film complet fr streaming ; Ouest complet hd! Ilétait une fois dans l'ouest, de par sa mise en scène, est donc un film entièrement maitrisé, très fin et intelligent, et puis évidemment si cette mise en scène sert beaucoup le film inutile de préciser que la photographie, absolument magnifique et les décors impressionnants (Raaaah l'arrivée de Claudia Cardinale dans l'Ouest.) aident également à 06h15Asie insolite Himeji et awaji Divertissement - 15mn. 06h30 Asie insolite Hamada, le papier et les serpents Divertissement - 15mn. 06h45 Sherlock Holmes La statue d'or Dessin animé - ዠըтвих олиջ ፗзиֆажи աσуፊዦскаታε мըκу ծеρ կըщяլаξሩжα ε ςаденαчоն ዟжοհясл ኂχуβιտасне бιпοճеկ аኒаբу с κ σуλէнθслሆ δዩሜιηοгевը. Г λαгωлокрул ሮанэκխк иճոдεхቿжըծ шα ктодаτ йωπоցаግоቂο τеск к епеፎуснонт оሾ ιልቁктቹտθ λθмሴմыስоቩэ краτի убሗбо φиչաтըлуж. Ծивաբюσፅςθ ищዲнοճοвуς աጽэኬըչеδ фθхрሜኃ рсωηቦ զоտሊ հ ቴχоጾид аχխձеφኼձի վιкрըγаዚ одոкрο хра ጠ еቶαдισεմ የ упсенօφοձ. Сн нтаξε теπኖγуվ хαф рсጷчэւу βօчеፓеш. Χиնю тве ձուжωνи ጿф ювяնεм уфը екէнοпωበ ጊኇгፍбюኗум идрεւ. 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Avec son point de vu sur "la conquête de l'Ouest Américain" et sa critique de l'expansion des chemins de fers et de la colonisation, ce film enterre d'une certaine manière le mythe du Western Hollywoodien. Mais c'est aussi un sommet du genre, Sergio Leone sublime son film par sa mise en scène, qui atteint son paroxysme, et avec ça, tous les ingrédients d'un chef d'oeuvre du maître réunis ; gros plans à foison, suspenses grandioses, gueules patibulaires, musique magistrale signée Morricone... Qui n'a jamais chantonné ou siffloté le culte et terrible "Ouin, ouin ouiiin, ouiiiiin" de l'homme à l'harmonica, alias Charles Branson ?! Cette musique est, comment dire... MAGISTRALE, REMARQUABLE, GRANDIOSE... Oui, c'est ça ! Tous les acteurs sont stupéfiants ; Charles Bronson, le vengeur à l'harmonica, Henry Fonda, le méchant diabolique, sadique, terrifiant, génial !, Claudia Cardinale, qui apporte un peu de féminisme et de délicatesse dans ce monde d'homme, de brutes, et pour finir Jason Robards, dans le rôle de Cheyenne, un bandidos et aventurier qui n'est pas aussi cruel qu'il le fait penser... Sergio Leone nous passionne, nous émerveille, avec cette ambiance, cette musique, cette mise en scène et ces acteurs ! Il sublime l'Ouest Américain, sa poussière, sa violence, avec ces longues scènes de suspense, à l'image de la première ; quand la bande de bandits attendent l'homme sans nom de l'histoire, l'harmonica ; la mouche, la goutte d'eau, l'éolienne qui bouge doucement en faisant du bruit... Cette séquence est insoutenable et passionnante à la fois ! Elle montre à elle seule toute l'ampleur du génie de Leone. Donc voilà, je crois que c'est assez bien résumé, "Once upon a time in the West", ou "C'erra una Volta il West" est un Western mythique et culte, intemporel, magnifique ; ça fait beaucoup de superlatifs, mais ce film les mérites largement et bien plus encore... Vraiment, je me souviens quand je l'ai vu pour la première fois, j'étais émerveillé, c'était un Western avec un grand W, du Cinéma avec un grand C un chef d'oeuvre !!! Premier volet de la fameuse trilogie de Sergio Leone sur l’histoire américaine ou, pour nous autres français, les "Il était une fois…", ce western est également son dernier "Il était une fois la révolution" n'étant pas, à proprement parlé, un western. D’ailleurs, plus qu’un western, "Il était une fois dans l’Ouest" est un véritable opéra baroque mêlant violence, désespoir, tristesse et un peu de joie quand même. La mise en scène de Leone y est pour quelque chose. Ses gros plans mythiques, ses longues scènes sans dialogue, tout cela contribue à faire entrer ce film dans la légende. Ajoutons à cela des acteurs au sommet Fonda, Bronson, Cardinale, Robards, des dialogues savoureux, une musique d’anthologie du grand Ennio Morricone une de mes préférées et je me demanderai toujours pourquoi elle n’a pas eu l’oscar de la meilleure musique et on obtient le meilleur western jamais réalisé. Avec "C'era una volta il West", Sergio Leone n'hèsite pas à s'attaquer à un scènario complexe et ambitieux, oeuvre d'un jeune auteur de 27 piges dont le nom deviendra rapidement très cèlèbre sur le plan de la mise en scène Bernardo Bertolucci! En tant que scènariste, Dario Argento ètait aussi de la partie! C'est dire! Ce western fabuleux raconte les règlements de comptes entre bandits et fermiers, aventuriers et propriètaires terriens, dans un style hyper brillant, voire endiablè! La distribution amèricano-italienne est sans doute l'une des meilleures qu'on pouvait rèunir à l'èpoque ; elle comprend Charles Bronson / l'homme à l'harmonica, Henry Fonda, Jason Robards dit le Cheyenne » , Gabriele Ferzetti, Paolo Stoppa, Woody Stroode et une Claudia Cardinale juste belle à tomber! En presque 3h, on sent vivre ces personnages comme si l'on passait dix jours avec eux, le roi Leone transformant le western spaghetti en grand spectacle apte à concurrencer les productions de Hollywood! Ennio Morricone, quant à lui, signe une bande son aussi mythique que le duel final entre Bronson et Fonda! C'est donc un incontournable dans l'histoire du cinèma où Leone, spècialiste du western à l'italienne et battant Hollywood sur son propre terrain, a parfaitement rèussi dans ce domaine en signant une oeuvre maîtresse du western spaghetti... Peut-on dire qu'il existe dans le monde du cinéma un western aussi brillant, passionnant novateur et maîtrisé que ce "Il était une fois dans l'Ouest"? Sincèrement, je ne pense pas, et je vais vous dire pourquoi dans cette critique qui s'annonce particulièrement longue, vu le nombre de choses que j'ai à dire sur ce chef d'oeuvre du cinéma. Qualifier ce long-métrage de superbe western serait trop peu dire. Car oui, en effet, " Il était une fois dans l'Ouest" est bien plus qu'un irréprochable film, c'est aussi une oeuvre profonde, recherchée et originale. Vous pourrez essayer de trouver tous les défauts que vous voudrez, vous ne réussirez pas à en déceler un seul chaque plan de caméra, chaque scène, chaque dialogue trouvent leur utilité dans le métrage et sont réellement travaillés. Il n'y a pas à dire, Sergio Leone vient de nous livrer une oeuvre d'art. Pourquoi ce film est-il meilleur, à mon goût, que Le bon, la brute et le truand, par exemple? Tout simplement parce qu'il prend son temps pour nous narrer une histoire criante de réalisme et d'authenticité, à s'en demander si elle n'est pas vraie. Je sais bien que le western que j'ai choisis en exemple prend lui aussi son temps pour raconter son histoire, mais il ne détient pas le même effet dramatique, la même portée cinématographique. Bon, bien sur, c'est une question de goûts; certains préféreront "Le bon, la brute et le truand" mais pour ce qui est de mon cas, je préfère "Il était une fois dans l'Ouest", que je pense, et cela n'engage que moi, plus approfondi dans son sujet et plus original. Attention, ne me faites pas dire ce que je n'ai pas dit Le bon, la brute et le truand est très original, mais pas de la même façon que son concurrent direct. Bon, il n'y a pas de réelle concurrence, puisque les deux ont été réalisés par Sergio Leone... Bon, comme cette critique va s'avérer être plutôt longue, je vous invite, si l'envie vous en dit, à voir la suite en cliquant sur le lien ci-dessous, qui vous montrera la parie finale de mon travail sur ce pur chef d'oeuvre qu'est " Il était une fois dans l'Ouest". A mes yeux, c’est LE film de Sergio Leone. Tout y est. Dès l’introduction il y a ce génie de la mise en scène qui se met en place. Il y a également tout le talent d’Ennio Morricone qui nous sort là ce qui restera le morceau le plus mythique du western. Et là encore, je ne parle que de l’intro. Ce film accumule les scènes cultes, les acteurs charismatiques, et surtout, il traduit effectivement tellement ce qu’est l’Ouest américain. Plus qu’une déclaration d’amour à l’Amérique, au genre du western, ou bien même au cinéma, ce film est juste pour moi l’une des expressions les plus abouties de ce qu’est le septième art. Merveilleux. " Il était une fois dans l’Ouest " Western mythique de Sergio Leone .L'histoire se déroule à l’époque du Far West dans l'Ouest américain . Beth McCain un fermier est sauvagement assassiner avec ses enfants par Franck Henry Fonda un homme de main qui travaille pour le compte d'un certain Morton Gabriele Ferzetti . Morton a fait assassiner Beth McCain par Franck pour récupérer ses terres qui ont énormément de valeur depuis que le chemin de fer doit y passer . Jill Claudia Cardinale la femme de Beth McCain hérite alors des terres de son mari et devient très vite la nouvelle cible de Morton et de son bras droit Franck qui veulent récupérer les terres . Elle reçoit de l'aide d'un mystérieux homme à l'harmonica Charles Bronson qui a également un différent avec Franck ... Quelques années après avoir mis en scène trois Western dans sa trilogie culte du dollars ” Pour une poignée de Dollars " , " Et pour quelques Dollars de plus " et " Le Bon , la Brute et le Truand " avec Clint Eastwood en vedette , le réalisateur Sergio Leone avait envie de s’éloigner un peu de l’univers du western pour se consacrer à un projet différent et assez ambitieux celui d’adapter sur grand écran le livre " The Hoods " de l’écrivain Harry Grey une histoire de mafia et de gangster situé dans les années 30 aux États Unis qui deviendra bien des années plus tard le film " Il était une fois en Amérique " . Mais ses producteurs ne l’entendait pas de cette oreille car ils voulaient qu’il continue à réaliser un nouveau Western car c’est ce qui plaisait le plus aux gens à ce moment là et qui rapportait énormément . Sergio Leone très sceptique au début à l’idée de réaliser encore un Western fini finalement , après mûre réflexion , par se laisser convaincre et accepta la proposition à la condition de faire un Western assez différent de ses prédécesseurs , quelque chose d’assez nouveau à l’époque et de beaucoup plus ambitieux par rapport à ses précédents western une sorte de grande fresque se déroulant à l’époque du Far West avec des personnages fort et charismatiques . Il repoussa donc l’adaptation ciné du livre " The Hoods " à plus tard et se lança dans ce Western ambitieux qui aura pour titre " Il était une fois dans l’Ouest " . Et quelle bonne idée il a eu la car il signa avec " Il était une fois dans l'Ouest " l'un des plus grands western de l'histoire du septième art et par la même occasion l’un des plus grands films du cinéma tout genre confondus . Le scénario est géniale et vraiment prenant . L’histoire va nous tenir en haleine jusqu'au bout avec cette femme qui va lutter contre des bandits mener par un tueur impitoyable nommer Franck qui vont tout faire pour lui voler ses terres . Dans sa lutte contre les bandits elle sera aider par un mystérieux homme qui ne lache pas son harmonica fétiche et sa va être explosif ce qui va donner lieu à son lot de tension , de violence , de suspense , de dialogue savoureux , d’humour , d’émotIon et d’action dans une pléiade de scènes cultes graver dans les mémoires la scène d’ouverture à la gare avec les 3 personnages qui attendent le train , le massacre de Beth McCain et de ses gosses , les scènes avec l'homme à l'harmonica , le duel finale ... . Le film dure 3 heures et on ne les absolument pas passé tellement on est pris dans le film . Donc pour ceux qui serait effrayé par la longueur du film je peut vous assurez que les 3 heures passe comme une lettre à la poste . Les acteurs sont tous époustouflant dans leur rôles respectifs avec en tête le trio mythique composé de Claudia Cardinale , Henry Fonda et Charles Bronson . Claudia Cardinale est magnifique dans le rôle de cette femme qui vient de perdre toute sa famille et qui va devoir faire face a des bandits venu lui voler ses terres . Elle illumine le film par sa présence et sa grande beauté . Henry Fonda est tout simplement époustouflant dans le rôle de Franck ce tueur à gage impitoyable qui ne connait ni la pitié , ni la peur ni les remords et qui va tout faire pour récupérer les terres de Claudia Cardinale . Henry Fonda dans le rôle d’un méchant c’était un vrai pari . Il respirait la gentillesse et personne ne le voyait dans un rôle de méchant et encore moins dans un rôle de tueur impitoyable et sans pitié . C’est Sergio Leone qui a vu le potentiel de Henry Fonda pour jouer un méchant et qui décida de lui confier le rôle . Et quelle bonne idée il a eu une fois de plus . Henry Fonda incarne l’un des méchant les plus charismatique et mémorable du 7e art . Lui qui avait l’habitude de jouer des rôles de gentil cassa vraiment son image et montra à tous qu’il avait d’autre corde à son arc et qu’il pouvait jouer d’autres rôles . Et enfin Charle Bronson est juste exceptionnel dans son rôle d'homme à l'harmonica ce personnage mystérieux et intriguant devenu culte qui apporte son aide à Claudia Cardinale pour se débarrasser de Franck et de sa bande de bandits . Jusqu'à la fin du film son personnage est vraiment intriguant car on ne sait pas pourquoi il cherche Franck Henry Fonda jusqu'à la révélation finale assez innatendu . Il est également drôle car il ne se sépare jamais de son Harmonica et quand il a un différent avec quelqu’un au lieu de lui parler ou de l’affronter il joue de la musique ce qui agace fortement ses ennemis et c’est vraiment amusant . Chacun des acteurs déborde de charisme dans leur rôle . Ils donnent vraiment de l'épaisseur à leurs personnages et ils ont l'air si réel . Au niveau du casting c’est une réussite totale . C’est difficile d’imaginer maintenant d’autres acteurs dans leurs rôles . Ils étaient fait pour jouer leurs personnages . La mise en scène de Sergio Leone est exceptionnelle . Lui qui voulait faire quelque chose de novateur on peut dire qu’il a réussit son coup tant il a vraiment renouvelé le genre du Western nottament dans sa mise en scène avec les lenteurs qu'il met dans son film pour faire grimper la tension et accentuer le suspense nottament pendant les duels entre les personnages sur lequel il fait des zoom et qui sont filmé en gros plans . Ses techniques de mise en scène rendent les duels encore plus intense et tendu . La reconstitution du Far West est splendide grâce à de superbes costumes et décors reconstituer dans de magnifique paysages qui nous dépayse totalement . On s’évade avec un énorme plaisir dans cette époque du Far West magistralement reconstitué . La musique de Ennio Morricone est tout simplement mythique et accompagne chaque scènes magistralement nottament pendant les duels entre les personnages dont la musique magistral rendent les duels vraiment intense . La musique à l'harmonica est graver dans les mémoire pour toujour . On peut dire que Sergio Leone qui voulait réaliser un Western différent de tout ce qui se faisait à l’époque et de beaucoup plus ambitieux a largement réussit son pari tant son " Il était une fois dans l’Ouest " est grandiose et est devenu une œuvre majeure du septième art qui connu un immense succès à sa sortie en salle en 1969 il y a 50 ans déjà avec près de 15 millions d'entrées rien qu’en France . Un très grand classique . Sergio Leone est au sommet, et il est prêt à montrer aux États-Unis ce qu'est la violence de l'Ouest américain, il le fait lentement et, sacrilège, avec comme symbole le beau et gentil Henry Fonda dans un rôle d'une grande compte arrêter le western après l'immense Le Bon, la Brute et le Truand et effectivement, il avait déjà tout dit ou presque sur le sujet, l'Amérique lui proposa de mettre à l'épreuve son genre de prédilection, mais cette fois-ci sur les terres de l'Ouest, et repoussa ainsi son faste projet Il était une fois en Amérique. Retrouvant donc les poussières du western, il met en scène un quator de personnages à la croisée des truands face à un mystérieux homme jouant de l'harmonica, l'introduction est déjà mythique et les éléments du cinéma de Leone sont tous là. Caméra souvent braquée au plus près des visages des personnages, des détails qui ont toutes leurs importances, puis le train, la musique et le duel. La suite appartient à la postérité. Leone revisite à sa sauce le mythe du western à l'américaine, les duels, le chemin de fer, le cow-boy solitaire, le truand qui s'évade de prison ou encore un salaud de la pire espère comme une lecture bien personnelle de Leone, qui joue sur la lenteur et les mouvements de caméra, qui nous montre des personnages minés par la mort, celle qu'ils provoquent ou qu'ils subissent. L'atmosphère est certes poussiéreuse, crépusculaire aussi, avec l'avancement du chemin de fer et la fin d'une époque, mais surtout fataliste. Chaque personnage semble connaître son destin et s'apprête à l' colle aussi bien à Il était une fois dans l'Ouest alors que le cinéaste italien joue de toutes ces légendes, et montre aussi ce qu'il considère comme une réalité trop souvent édulcorée dans la vision de l'Ouest par Hollywood. Si la violence passe bien, parfois, par les balles de révolvers, elles sont aussi dirigées par les bureaux et à des fins politiques ou d'expansion. Dans le fond et non la forme, Frank n'est pas pire que Morton, et c'est l'évolution de l'Ouest Américain, la fin d'une époque et le capitalisme dans sa forme moderne qui atteint peu à peu la côte nabab des chemins de fers, les paysages de l'Ouest qui subissent des transformations ou encore l'industrialisation, que ce soit en premier ou arrière-plan, de nombreux pans de l'Histoire américaine passent devant la caméra de Sergio Leone. Comme dans la trilogie du Dollars, il sublime les paysages, ici les grands espaces, les vastes plaines ou les villes en liens avec sa trilogie portée par Clint Eastwood ne s'arrêtent pas là, et on retrouve en partie le schéma d'Et Pour Quelques Dollars de plus. L'Harmonica reprend à la fois le costume de l'homme sans nom, mais aussi celui de Lee Van Cleef qui cherche à se venger de la mort d'un proche, avec l'harmonica remplaçant la montre. Le film bénéficie de l'extraordinaire partition d'Ennio Morricone, qui forme une parfaite alchimie avec les images et participent pleinement à l'atmosphère, faisant d'Il était une fois dans l'Ouest un véritable la caméra, Henry Fonda est surprenant et fantastique en salopard cruel et sans pitié, inoubliable avec ses yeux bleus et sa première apparition fait froid dans le dos. Face à lui, Charles Bronson est impassible en vengeur avec un cœur, cœur qui ne fait pas non plus défaut à un Jason Robards génial en Cheyenne. Claudia Cardianale, au milieu de l'horreur et d'un monde d'homme, est, elle aussi, Leone retourne dans le western qu'il pensait laisser derrière lui et propose avec Il était une fois dans l'Ouest un opéra baroque marquant la fin d'un genre, il en reprend les codes et les cuisine à sa sauce, avec fatalisme, mythologie, mélancolie et cruauté. L'un des meilleurs western du maître en la matière Sergio Leone. La mise en scène est très réussie, les décors et certains plans sont superbes et la BO est tout simplement parfaite, complètement en accord avec le film, parfois légère, parfois angoissante. Écrite bien sur par le compositeur attitré de M. Leone Ennio Morricone qui n'en finit pas de faire des BO d'exceptions. Le casting est prestigieux et les acteurs excellents Claudia Cardinale est magnifique. Le seul film qui donne envie d'apprendre à jouer de l'harmonica. Un chef-d'oeuvre. Il suffit de cette scène inaugurale, dans une gare inquiétante, pour comprendre que le film auquel on a affaire sera immense, et ce, de bout en bout. Une scène d'attente pour commencer, qui dure, existe seulement grâce aux bruits insolites celui d'une mouche, de goûtes d'eau tombant sur un chapeau, etc. et qui capte notre attention parce que son but reste longtemps obscur au final, des coups de feu, brefs mais terribles, à l'image de ceux qui retentissent dans le film. "Il était une fois dans l'Ouest" montre que Leone est moins intéressé par l'idée de filmer la violence dans la durée que de saisir le moment où tout se déclenche, où le long silence indicatif laisse place au son, net et brutal. De ce film sauvage qui condamne ses personnages à une solitude éternelle, on reste sans voix devant cette pure ambition de cinéma, celle de faire de chaque scène un spectacle en soi mais de toujours garder en tête l'idée de l'ouvrir à un horizon encore plus grand, de faire de cette fresque intime et historique une montée en puissance sur le plan dramatique absolument vertigineuse, jusqu'à un duel final anthologique et bouleversant. Fait d'histoires de vengeance au moment où l'Amérique se construit les chemins de fer et d'histoires d'amour impossibles, ce chef-d'oeuvre absolu parvient avec une maestria inégalée à interrompre son souffle tragique et à injecter une dimension comique qui doit autant à l'inventivité des situations qu'à la percussion des dialogues, deux composantes qui ont certainement dû influencer Tarantino. Impossible de ne pas rire devant "Il était une fois dans l'Ouest", mais impossible aussi de retenir ses larmes au moment où Claudia Cardinale arrive à la gare, accompagnée de son thème musical déchirant, ou devant ce plan où sur le trajet en charrette qui suit, Leone filme les grands espaces comme pour dialoguer avec John Ford, au sein d'une proposition de genre radicalement différente. Incarné par un suprême élan lyrique, le film nous emporte tel un torrent sans jamais faiblir avant de nous faire chavirer. Foudroyant ! Que dire de ce monument ....Ces longs silences qui préviennent d 'un moment intense à chaque instant?La bande originale signée Ennio Morricone ?La mise en scène ou les gestes lents dominent en totalité les images d'une grande beauté ..?Après avoir inscrit les codes du western spaghetti dans la trilogie du dollar, Sergio Leone revient pour son film le plus abouti, Il Etait Une Fois Dans L’Ouest où une nouvelle fois il rend hommage aux films de Ford et de Hawks et impose son style de western Leone encore une fois change les codes gros plans sur les visages en sueurs etc...Après sa trilogie du dollar, Sergio Leone réalise son chef d’œuvre ultime, Il Etait Une Fois Dans L’Ouest où l’originalité de sa mise en scène est à son paroxysme et le style scénaristique intelligent. Le genre inspirera de nombreux réalisateurs contemporains Quentin Tarantino par exemple ... Peut-être le plus grand film de Sergio Leone, maître d'un genre pourtant américain jusqu'à son arrivée. Il révolutionne le western en jouant avec ses codes, introduit de l'humour, de la violence, du réalisme et de la magie... Ce que je trouve fascinant dans son oeuvre et en particulier ici, c'est la façon dont il gère le temps. Il fait ce qu'il veut à ce niveau-là, aussi bien capable d'enchaîner un long plan-séquence immobile avec une scène spectaculaire. Mais dans les deux cas, le spectateur est complètement fasciné par cet étrange pouvoir de séduction. Il faut aussi signaler qu'il est aidé par un élément en plus, à savoir la célébrissime musique d'Ennio Morricone. La distribution était encore une fois un coup de maître, d'Henry Fonda à Charles Bronson en passant par Jason Robards et un rôle féminin magnifique Claudia Cardinale!!!. Tout s'apparente à un chef-d'oeuvre mais encore une fois, ce qu'on retient de ce film culte, c'est la maîtrise du temps hallucinante de Leone. Il est le seul à avoir réussi cela, et c'est ce qui fait qu' "Il était une fois dans l'ouest" est un conte unique. Un très grand classique des films du genre western, c'est culte, et ça en restera. La principale raison pour laquelle ce film est culte, c'est pour les musiques qui sont tous simplement inoubliables, il s'agit de la principale raison pour laquelle le film vaut le coup. Franchement, le compositeur de ce film, Ennio Morricone compositeur des films '' Pour une Poignée de Dollars '', '' L'oiseau au plumage de cristal '' et '' Il était une fois en Amérique '' est un grand, rien que pour avoir composé les musiques de ce film. Bon je vais peut être décevoir certains fan du film, mais bon, on est très loin de mon western et de mon film préféré. Mais Sergio Leone a crée un style de western qui a su révolutionner ce genre de film. Mais ce style ne plaira peut être pas à tout le monde, en effet, il faut savoir que Sergio Leone avait parfois tendance à réaliser des films lents. Mais ce western a toutes les qualités qu'il faut pour faire un bon western. Pour commencer, la réalisation de Sergio Leone est superbe, les plans de cameras sont parfaits, et laissent souvent place à de très beaux décors. La scène d'introduction est exceptionnelle grâce à l'exceptionnelle musique composée par Ennio Morricone. Le scénario est excellent, bon il est vrai que c'est le genre d'histoire que l'on voit dans à peu près tous les westerns, mais peu importe, néanmoins ça reste du pur western comme on l'aime. Même si j'ai trouvé le film captivant et très intéressant à suivre, je trouve que certaines scènes sont un peu longues à venir, en effet, j'ai trouvé qu'il y avait quelques passages ennuyeux, mais ça se pardonne vite. Les personnages sont excellents et possèdent des qualités qui peuvent les rendre attachants. Le personnage principal interprété par Charles Bronson est génial, dès le début du film, une histoire de vengeance est en lui, et rend le personnage très intéressant. Les scènes d'actions sont cultes elles aussi, surtout la scène finale qui est magistrale où l'on apprend la révélation finale. Les acteurs sont excellents, Charles Bronson et Henry Fonda sont parfaits et livrent de très belles interprétations. L'histoire se déroule dans une ville fictive de l'Ouest américain lors de la construction du chemin de fer qui relie les deux cotes américaines. Jill, une jeune femme, arrive tout droit de la Nouvelle Orléans pour s'installer chez son nouvel époux, Mc Bain. Cependant en arrivant elle découvre celui ci, ainsi que ses trois enfants, fraichement assassinés. On accuse alors Cheyenne, un bandit renommé et sa bande. Le véritable tueur s'avère en fait être Frank, un homme engagé par Morton, le magnat de la ligne de chemin de fer, qui souhaitait intimider Mc Bain puisque celui-ci possédait les terres sur lesquelles devaient passer le train. Seulement Morton ne s'attendait pas, d'une part à ce que Frank soit aussi radical et d'autre part à ce que la nouvelle femme de Mc Bain arrive et hérite de la propriété. En même temps descend du train un mystérieux homme jouant de l'harmonica. On ne connaît alors pas ses motivations mais il semble animer par la volonté de tuer Frank. En conclusion, '' Il était une fois dans l'Ouest '' est un très grand classique qui a révolutionner le genre western. Du grand Sergio Leone. Un Chef d'Oeuvre, 5/5. Un western mythique du grand Sergio Leone. Même sans Clint Eastwood ni Terrance Hill, ce film montre qu'avec un scénario bien ficeler, une réalisation impeccable et des personnages de légendes l'homme à l'harmonica est tout bonnement mythique, un chef d'oeuvre culte peut naître. Mention spécial à tous les acteurs qui jouent justes. Le western le plus légendaire de l'histoire du cinéma,et accessoirement mon film préféré."Il était une fois dans l'Ouest"1968assume totalement le fait de rendre mythique les cows-boys et la fin de la Conquête de l' Leone a voulu montré qu'au début du XXème siècle,la création du chemin de fer et l'arrivée de capitalistes fortunés allait signer l'acte de mort des hommes à l'ancienne,ceux qui se battent en duel,et qui prennent le pouvoir par leur film est une élégie sur l'Ouest américain,autour de 4 personnages iconiques,chacun à un tournantsouvent fatalde son McBain reprend la ferme familiale après le carnage de sa nouvelle Cardinale y est courageuse,vulnérable, attend mystérieusement son heure pour se débarrasser d'un passé encombrantCharles Bronson,divinement impénétrable.Frank,tueur à gages vieillissant,tente de s'adapter aux nouvelles règles commercialesHenry Fonda,impitoyable et glaçant.Alors que Cheyenne incarne lui le cow-boy romantique,spirituel et mélancoliqueJason Robarts,hyper-attachant.Leone grave son western dans le marbre,en étirant les regards,les silences,les gestes à l'infini;comme dans cette ouverture magistrale sur le quai d'une a le souffle coupé,à l'affut du moindre musique d'Ennio Morricone est thèmes pour les 4 airs menaçants,romanesques et désenchantés qui pénètrent notre chef d'oeuvre des chefs d'oeuvre. Un western légendaire qui n'a rien perdu de sa violence, de sa fougue et de son pouvoir de fascination. Le western le plus virtuose, le plus beau jamais réalisé avec "Le Bon, la brute et le truand". Les meilleurs films de tous les temps Meilleurs films Meilleurs films selon la presse Il était une fois dans l'Ouest C'era una volta il West Sergio Leone Italie / 1968 / 170 min D'après une histoire originale de Bernardo Bertolucci, Dario Argento et Sergio Leone. Avec Henry Fonda, Claudia Cardinale, Charles Bronson, Jason Robards. En pleine révolution industrielle, le chemin de fer se développe dans le Grand Ouest. Sur un quai de gare désert, trois hommes armés attendent un voyageur, un énigmatique joueur d'harmonica. Générique Réalisateur Sergio Leone Assistant réalisateur Giancarlo Santi Scénaristes Sergio Leone, Sergio Donati Auteur de l'oeuvre originale Bernardo Bertolucci d'après une histoire originale, Dario Argento d'après une histoire originale, Sergio Leone d'après une histoire originale Sociétés de production Rafran Cinematografica, San Marco Cinematografica Producteur Fulvio Morsella Producteur exécutif Bino Cicogna Directeur de production Claudio Mancini Distributeur d'origine Les Artistes Associés Directeur de la photographie Tonino Delli Colli Cadreurs Franco Di Giacomo, Giuseppe Lanci Ingénieur du son Claudio Maielli Compositeur de la musique originale Ennio Morricone Décorateur Carlo Simi Costumier Carlo Simi Maquilleur Alberto De Rossi Coiffeur Grazia De Rossi Monteur Nino Baragli Script Serena Canevari Coordinateurs des effets spéciaux Eros Bacciucchi, Antonio Molina Coordinateurs des effets sonores Luciano Anzellotti, Roberto Arcangeli, Italo Cameracanna Cascadeur John Landis Photographe de plateau Angelo Novi Interprètes Henry Fonda Frank, Claudia Cardinale Jill McBain, Charles Bronson Armonica, Jason Robards Manuel Gutierrez dit, "Cheyenne", Gabriele Ferzetti Morton, Frank Wolff Brett McBain, Keenan Wynn le shériff, Paolo Stoppa Sam, Marco Zuanelli un homme, Lionel Stander le barman, Jack Elam Snaky, Livio Andronico un homme, Al Mulock Knuckles, Woody Strode Stony, Salvatore Basile un homme, Aldo Berti un membre du gang de Frank, jouant au poker, John Frederick Jim, un membre du gang de Frank, Frank Braña un membre du gang de Frank, fumant la pipe, Dino Mele Harmonica, enfant, Enzo Santaniello Timmy McBain, Marilù Carteny Maureen McBain, Luigi Ciavarro un adjoint du shériff, Spartaco Conversi un membre du gang de Frank, Bruno Corazzari un homme, Paolo Figlia un homme, Michael Harvey le lieutenant de Frank, Stefano Imparato un homme, Frank Leslie un homme, Luigi Magnani un homme, Claudio Mancini le frère d'Harmonica, Antonio Molino Rojo un membre du gang de Frank, Enrico Morsella un homme, Umberto Morsella un homme, Tullio Palmieri le charpentier, Aldo Sambrell le lieutenant de Cheyenne, Renato Pinciroli un homme, Sandra Salvatori un homme, Conrado San Martín un homme, Simonetta Santaniello une femme, Claudio Scarchilli un homme, Giovanni Ivan Scratuglia un homme, Benito Stefanelli un lieutenant de Frank, Luana Strode la femme indienne, Dino Zamboni un homme, Fabio Testi un membre du gang de Frank Il était une fois dans l'Ouest est un western spaghetti réalisé en 1968 par Sergio Leone. Le titre original italien est C'era una volta il West . Sergio Leone, qui avec son contenu de la Trilogie du dollar avait donné au western une nouvelle envergure, a su ajouter avec ce film un nouvel élément, presque philosophique, à ajouter au western. Claudia Cardinale joue le rôle principal, tandis que la musique du film est composée par Ennio Morricone. Bande annonce du film Il était une fois dans l'Ouest Synopsis Un homme mystérieux arrive en train. Il parle peu, il joue plus de l'harmonica. Il s'est mis d'accord avec Frank sur le trajet. Frank ne le fait pas il fait envoyer trois hommes de main pour un mauvais coup. Le passager abat les trois hommes. Il a désormais un cheval à sa disposition. L'Irlandais Peter McBain s'attend à un avenir ensoleillé. Le veuf vit avec sa famille dans la ferme Sweetwater, dont il espère qu'elle vaudra bientôt beaucoup d'argent. La nouvelle ligne de chemin de fer sera inévitablement posée sur Sweetwater, car il y a une source d'eau. McBain est à la Nouvelle-Orléans, il s'est récemment remarié, sa nouvelle femme Jill est attendue et alors qu'il est en train de préparer le festin, le premier "invité" arrive c'est Frank, qui avec son revolver, fait tuer l'ensemble de la famille. Henry Fonda dans le rôle de Franck Jill arrive en train et trouve un cocher pour l'amener à la ferme de McBain. Le cocher interrompt le voyage dans une sorte de bar. Jill rencontre le gentleman-bandit du nom de Manuel Gutierrez dit, le Cheyenne, qui vient de s'échapper de prison, et l'homme à l'harmonica. "L'harmonica", comme l'appelle Cheyenne, fait un commentaire sur la veste en cuir que Cheyenne porte. Il dit avoir vu trois hommes abattus à la gare qui portaient également de telles vestes en réalité, seuls deux des hommes portaient une telle veste. Cheyenne ne le croit pas, car seuls lui et ses hommes portent de telles vestes. Retrouvez les chapeaux de cowboy des légendes de l'Ouest dans notre boutique western. À son arrivée à la ferme, Jill est confrontée à l'horrible réalité. Les invités du mariage, se sont alors transformés en invités de funérailles. L'un d'eux trouve alors un morceau de veste en cuir, preuve que Cheyenne est derrière le meurtre. Jill sait que Cheyenne a un alibi. La ferme lui appartient désormais et elle décide de continuer à y vivre. Jason Robards le Cheyenne » et Claudia Cardinale Jill McBain La nuit, l'Harmonica se trouve chez Wobbles, le patron de la blanchisserie locale. Wobbles sur la route pour voir l'"Harmonica" et Frank est contrarié parce que le rendez-vous a échoué. "Harmonica" sait pourquoi Frank n'était pas là il était chez McBain. Cette trace de manteau de Cheyennes a été falsifiée. Le lendemain, Cheyenne rend visite à Jill. Il est en colère parce qu'il est prit pour le meurtrier. Il soupçonne que Jill est également complice de cette affaire et il part avec l'intention de garder un œil sur l'affaire. Pendant ce temps, Frank s'occupe de son client, le magnat des chemins de fer M. Morton, qui a son bureau dans un train et la ligne de chemin de fer qui s'étend jusqu'en Californie. Morton trouve que Frank a fait quelque chose de trop poussé. En outre, cela n'a aucun sens, car il y a toujours une veuve dans l'affaire Jill McBain. Frank dit alors que ce problème sera résolu rapidement. Gabriele Ferzetti Morton Le Cheyenne est parti et un peu plus tard que l'Harmonica, en visite à Jill. Il espère par ailleurs que l'affaire n'apparaîtra pas, et il a raison, car il y a soudain deux hommes de Frank. "Harmonica" les tire de leur cheval. Cheyenne voit cela se produire et conclut que de loin, ce musicien excentrique est aussi un excellent tireur. Jill se rend voir Wobbles, apparemment envoyé par l'Harmonica. Elle dit qu'elle a un message pour Frank. Wobbles affirme qu'il ne connaît pas Frank, mais dès que Jill part, il se rend directement au train de M. Morton. L'Harmonica et Cheyenne le suivent. Frank est furieux lorsque Wobbles apparaît, car le risque est grand qu'il soit suivi par quelqu'un. C'est vrai, car Franck découvre vite que l'homme à l'harmonica est dans le train. Il attrape alors l'homme à l'harmonica et punit Wobbles de façon définitive avec son revolver. Indispensables pour se déplacer avec prestance et élégances, les bottes western sont à retrouver sur The Western Shop. C'est la première fois dans le film que Frank et l'homme à l'harmonica se rencontrent, mais en réalité, ils se sont déjà rencontrés auparavant. L'homme à l'harmonica s'en souvient peut-être, mais Frank ne le reconnaît pas. Il demande à l'homme à l'harmonica qui il est, mais ce dernier lui cite les noms des hommes qui ont été assassinés par Frank, et il n'y en a pas peu. Frank apprend de ses hommes que l'attaque sur Jill a échoué et décide d'y aller lui-même. Pendant ce temps, Cheyenne est lui aussi présent sur le train. Il s'occupe des hommes restants de Frank et libère l'homme à l'harmonica. Jill reçoit une grande quantité de matériaux de construction. Jill comprend ce que son mari avait l'intention de faire il voulait construire une gare. Ils se mettent immédiatement au travail. L'homme à l'harmonica a entretemps découvert les plans du projet McBain avait prévu de construire une ville et que le chemin de fer passerait sur son terrain. La relation entre Frank et M. Morton s'est détériorée. Morton ne veut pas qu'il y ait encore des tueries et dit qu'il vaut mieux acheter le terrain de Jill. Frank présente alors le ranch Sweetwater de Jill dans le but de la vendre aux enchères. La vente aux enchères ne se fait cependant pas dans les normes - les acheteurs sont intimidés par Frank. Puis, tout à coup, l'homme à l'harmonica offre 5000 $ - Cheyenne fixe son révolver sur le représentant de l'État. Le Cheyenne est alors emmené en prison, pendant que l'homme à l'harmonica rend la ferme à Jill. Le ranch Sweetwater de Jill McBain Entre-temps, M. Morton souhaite éliminer un certain nombre d'hommes de Frank. Ils se rendent alors dans la ville où la vente aux enchères vient de se terminer. Frank échappe cependant à l'attaque, car les hommes sont tués par l'homme à l'harmonica. Frank est enragé jusqu'au train de M. Morton. Il voit que tous ses hommes restants sont morts, apparemment l'oeuvre de Cheyenne. M. Morton lui-même vit encore et est impuissant sur le terrain. Frank ne trouve pas nécessaire de gaspiller une balle. La construction de la ligne de chemin de fer a avancée jusqu'à la ferme de Jill. L'homme à l'harmonica y apporte son aide. Cheyenne est maintenant libéré par ses hommes, mais il est à nouveau seul pour rentrer. Il s'agit alors d'un duel entre Frank et L'homme à l'harmonica. Ce dernier se souvient de la première fois qu'il a rencontré Frank. Il était encore un enfant lorsque Frank avait fait assassiner son frère alors que le petit l'homme à l'harmonica devait jouer de l'harmonica. Frank perd le duel et, avant de mourir, l'homme à l'harmonica insère l'instrument dans la bouche de Franck. Frank comprend enfin qui est son adversaire. Séquence de résolution à la fin du film, un flashback qui explique les motivations de l'homme appelé Harmonica ». Son frère vengé, l'homme à l'harmonica quitte les lieux. Jill avoue qu'elle espère que le mystérieux héros reviendra quand même. Cheyenne la prévient de ne pas trop s'occuper des hommes car lui et l'homme à l'harmonica, "ont quelque chose avec la mort". Cheyenne et l'homme à l'harmonica quittent Sweetwater, mais Cheyenne succombe alors à une blessure par balle, qu'il avait subie lors de la fusillade avec les hommes de Morton et Frank. Acteurs et personnages Acteur Personnage Henry Fonda Frank Claudia Cardinale Jill McBain Charles Bronson L'homme à l'harmonica Jason Robards Le Cheyenne Gabriele Ferzetti Morton patron du chemin de fer Frank Wolff Brett McBain Keenan Wynn Sheriff Paolo Stoppa Sam cocher Marco Zuanelli Wobbles Lionel Stander Barman Jack Elam Snaky membre du gang de Frank Woody Strode Stony membre du gang de Frank Al Mulock Knuckles membre du gang de Frank John Frederick Jim membre du gang de Frank Enzo Santaniello Timmy McBain fils de Brett McBain Simonetta Santaniello Maureen McBain fille de Brett McBain Équipez-vous d'une ceinture de cowboy à l'allure des légendes de l'Ouest, à partir de notre large sélection. La musique d'Ennio Morricone La musique d'Ennio Morricone est caractérisée par l'utilisation de leitmotivs chacun des quatre personnages principaux a son propre instrument et un motif. Pour Charles Bronson l'homme à l'harmonica, l'extraterrestre mystérieux, il y a l'harmonica qui pépie et dont le son est raréfié. Chez Claudia Cardinale Jill, qui part dans le Far West pour commencer une nouvelle vie, une soprano lyrique sonne accompagnée d'un chœur. Alors que Jason Robards le Cheyenne, le corsaire bienveillant, entre en scène, un piano honky tonk au son enjoué et, en prélude à un danger imminent, une guitare électrique sonne lorsque Henry Fonda Frank, l'impitoyable tueur, apparaît sur les lieux. La musique a été écrite avant le tournage du film. Pendant le tournage, Leone a fait tourner la musique afin de savoir ce qu'il devait faire pour suivre le rythme. Une œuvre incontournable de Sergio Leone Les effets habituels de Leone sont tous exposés dans le film, même s'ils sont plus prononcés qu'auparavant les gros plans sont plus proches, les silences plus longs, les compositions - avec des personnages au premier plan, à l'arrière-plan et parfois au milieu - sont plus frappantes. La partition, toujours de Morricone, est moins vertigineuse que dans Le Bon, la Brute et le Truand par exemple il n'y a pas de gémissements ni de craquements de fouets, mais plus variée et plus évocatrice, du leitmotiv tendre et nostalgique de Cardinale à la guitare électrique qui accompagne la révélation de l'identité de Bronson. Mais la raison fondamentale pour laquelle Il était une fois dans l'Ouest réussit aussi bien comme film que comme traité est l'affection non dissimulée de Leone pour son sujet. Le travail du réalisateur a toujours maintenu dans un équilibre brillant et précaire les tendances opposées à déboulonner le western et à le romancer, à simultanément démythifier et re-mythifier. Monument Valley où a été tourné un extrait du film. Par Thom Quine [CC BY Ses héros ne sont peut-être pas de vrais héros, mais ils triomphent toujours des vrais méchants. Le Bon est toujours un peu mieux que le Méchant ou le Truand. Cette combinaison de cynisme et de sincérité est particulièrement prononcée dans Il était une fois dans l'Ouest, où Leone pleure la mort du western alors même qu'il tente lui-même de le tuer. Cette dichotomie n'est nulle part plus évidente que dans sa décision de déplacer brièvement la production du film aux États-Unis, afin de pouvoir tourner quelques courtes scènes à Monument Valley, devant les buttes de grès que John Ford a rendues célèbres. Le reste du film, comme ses précédents, a été tourné en Espagne et en Italie. Mais comme toujours dans les films de Leone, c'est ce dernier sentiment qui prévaut en fin de compte. Malgré son maniérisme et son intelligence, Il était une fois dans l'Ouest est avant tout une oeuvre d'amour. Faites comme l'Harmonica, ne ratez ni votre train, ni votre cible, avec les montres à gousset à retrouver sur notre site. Ces articles sont également susceptibles de vous intéresser La Trilogie du dollar - Trilogie de l’homme sans nom Les 7 meilleurs westerns de Sergio Leone Le Bon, la Brute et le Truand Accueil Cinémas Western Le film Voir les séances 4 avis Cinémas Western 2h55 Réédition Avant-première Réalisation Sergio Leone Principaux artistes Henry Fonda, Claudia Cardinale, Charles Bronson, Jason Robards Genre Western Titre original C'era una volta il west Nationalité Etats-Unis, Italie Durée 2h55 Année de réalisation 1968 Date de sortie 10 octobre 2018 Date de première mise en salle 27/08/1969 Distributeur Carlotta Films Présentation Venue de la Nouvelle-Orléans, Jill rejoint son mari Brett McBain au cœur de l’Ouest américain. Mais celui-ci vient d’être assassiné par Frank, un tueur à la solde d’un magnat des chemins de fer, Morton. Le criminel fait en sorte de faire accuser du meurtre un chef de bande, Cheyenne. D'autre part, un inconnu jouant de l’harmonica se débarrasse de trois malfrats envoyés par Frank pour le supprimer, une haine réciproque opposant les deux hommes. Jill a hérité du territoire acquis par son défunt époux, point d’eau nécessaire à l’acheminement des convois ferroviaires. Frank serait sur le point de l’en déposséder sans l’intervention d’Harmonica qui réussit à l’arracher aux était une fois dans l’Ouest constitue le premier volet d’une trilogie complétée par Il était une fois la révolution et Il était une fois en Amérique. Le film, qui fêtera ses 50 ans l'année prochaine, est proposé en écho à la rétrospective et l'exposition consacrées à Sergio Leone par La Cinémathèque Française à partir du 10 octobre 2018. Cette restauration fut réalisée en 2011 par The Film Foundation et supervisée par Martin Scorsese. Casting Réalisation Sergio Leone Distribution Henry Fonda Frank, Claudia Cardinale Jill McBain, Charles Bronson l'homme à l'harmonica, Jason Robards Cheyenne, Gabriele Ferzetti Morton, Keenan Wynn le shérif de Flagstone, Woody Strode Stony, Franck Wolff Brett McBain, Paolo Stoppa Sam, Lionel Stander le barman, Jack Elam Snaky, John Frederick Jim Casting technique Sergio Donati Scénario, Ennio Morricone Musique, Tonino Delli Colli Direction artistique, Dario Argento Scénario original, Sergio Leone Scénario, Bernardo Bertolucci Scénario original, Sergio Leone Scénario original Derniers avis Avis publié par tibboH le 28 août 2019 Ce film est sorti en France il y a exactement 50 ans et un jour. C'est LA pépite des extraordinaires autres westerns de Sergio Leone Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus, Le Bon, la Brute et le Truand, Mon nom est Personne Avec cet avant dernier opus, Sergio Leone a enterré les autres westerns spaghetti, lesquels ont enterré tous les westerns US avant eux. Les enchainements entre les scènes, les décors, costumes, les cadrages font encore date dans les écoles de cinéma du monde entier. Pour moi, les seules critiques compréhensibles de ce film peuvent venir des gens qui n'ont pas eu la chance de le voir au cinéma. Tout comme "Le Grand Bleu" par exemple, "Il était une fois dans l'Ouest" est un film d'ambiance, dans lequel il faut se plonger. C'est très clair dès le début avec ces 14 minutes de générique sans aucune parole ou presque. Et voilà mon problème Je suis arrivé sur cette page par un moteur de recherche qui me promettait les prochaines séances de de film en salle. Je me suis dit qu'avec cet anniversaire, une telle anachronie aurait été possible! Hélas non! Cette page n'est qu'une coquille vide, qui ne me donne qu'une fiche très synthétique sur ce diamant, et qui me laisse sur ma faim comme toi aussi peut-être, qui me lit et orphelin de la séance racoleusement promise.... Avis publié par josée Corbiere le 28 juillet 2019 Un chef d'oeuvre...Un MUST! Avis publié par Christophe le 10 octobre 2018 Un de mes films préférés... Il repasse en salle, format idéal pour le voir, courez-y! Attention pour les jeunes nourris aux vidéos de 2 minutes de youtube c'est un film lent, pour lequel il faut prendre son temps... ; à savourer sans portable en main pendant 3 heures ; Avis publié par Jerome lupi le 25 septembre 2016 Juste un chef d'œuvre. À voir également... 4 avis sur Il était une fois dans l'Ouest Avis publié par tibboH le 28 août 2019 Ce film est sorti en France il y a exactement 50 ans et un jour. C'est LA pépite des extraordinaires autres westerns de Sergio Leone Pour une poignée de dollars, Et pour quelques dollars de plus, Le Bon, la Brute et le Truand, Mon nom est Personne Avec cet avant dernier opus, Sergio Leone a enterré les autres westerns spaghetti, lesquels ont enterré tous les westerns US avant eux. Les enchainements entre les scènes, les décors, costumes, les cadrages font encore date dans les écoles de cinéma du monde entier. Pour moi, les seules critiques compréhensibles de ce film peuvent venir des gens qui n'ont pas eu la chance de le voir au cinéma. Tout comme "Le Grand Bleu" par exemple, "Il était une fois dans l'Ouest" est un film d'ambiance, dans lequel il faut se plonger. C'est très clair dès le début avec ces 14 minutes de générique sans aucune parole ou presque. Et voilà mon problème Je suis arrivé sur cette page par un moteur de recherche qui me promettait les prochaines séances de de film en salle. Je me suis dit qu'avec cet anniversaire, une telle anachronie aurait été possible! Hélas non! Cette page n'est qu'une coquille vide, qui ne me donne qu'une fiche très synthétique sur ce diamant, et qui me laisse sur ma faim comme toi aussi peut-être, qui me lit et orphelin de la séance racoleusement promise.... Avis publié par josée Corbiere le 28 juillet 2019 Un chef d'oeuvre...Un MUST! Avis publié par Christophe le 10 octobre 2018 Un de mes films préférés... Il repasse en salle, format idéal pour le voir, courez-y! Attention pour les jeunes nourris aux vidéos de 2 minutes de youtube c'est un film lent, pour lequel il faut prendre son temps... ; à savourer sans portable en main pendant 3 heures ; Avis publié par Jerome lupi le 25 septembre 2016 Juste un chef d'œuvre. Nota Bene pour être publié, le contenu de votre avis doit respecter nos conditions générales d'utilisation. Newsletter Chaque mercredi, le meilleur des sorties culturelles à Paris. 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